vendredi 13 avril 2018

Jaybo Monk

Jaybo Monk est un artiste français né en 1968 qui vit à Berlin dans un voyage constant. Avec son stock de souvenirs, il explore le monde et dessine une topographie émotionnelle de sa vie, constituée de fragments visuels à moitié cachés de la mémoire qui sont à la fois révélateurs et intemporels.

Il est un artiste à la fin de l'art, où tout a déjà été peint, où tous les mots ont déjà été parlés, où les conduits viraux d'Internet remplissent simplement le but de la médiocrité, dans lequel l'imitateur copie le réplicateur qui copie l'imitateur et où à chaque étape, une partie de la qualité est sacrifiée. Dans "Running with the Hunted" Jaybo laisse derrière lui le monde des règles; il se révolte contre toute forme de cette ivresse de l'imitation, se rebelle contre toutes les formes d'institution et d'ordre existant. L'artiste suit des idées paradoxales, nées de l'héritage du romantisme, des idées en marge de la folie, orientées sur l'enfance, la nature, les lieux de non-penser. Le résultat est une danse entre le rationnel et l'irrationnel.

samedi 7 avril 2018

Nomen, un artiste unique

Nomen est né à Luanda, en Angola, en 1974. Il est un artiste visuel portugais qui s'est fait connaître en peignant des graffitis et qui est aussi le pionnier de cet art au Portugal.

De plus, Nomen est un artiste autodidacte et son univers artistique a gagné du terrain dans une multitude de matériaux depuis ses premières interactions avec l'espace urbain en 1989. De ses premières incursions illégales sur les murs et les trains, à développer des œuvres sur toile, comme de belles interventions sur des peintures murales à grande échelle, à la fois dans l'environnement expositif et institutionnel.

Nomen est considéré comme polyvalent et prolifique, et il se surnomme "style swinger". Il est reconnu en maîtrisant l'équilibre des formes et des couleurs, qu'il s'agisse d'une construction typographique élaborée avec une dynamique unique, ou de compositions et de portraits photo-réalistes, où il explore la dépuration des éléments.




vendredi 23 mars 2018

Découvrez les œuvres de Swiz

Swiz est un artiste français, travaillant à la fois dans la rue et en studio. Ses toiles préférées sont des murs de places et de rues abandonnées dans la banlieue parisienne. Qu'il utilise la peinture en aérosol ou l'acrylique, l'expérimentation visuelle a conduit Swiz à développer un style qui fait écho au grand mouvement futuriste.

Swiz déconstruit élégamment les mots, les liens et les délie de manière à créer une matière alphabétique. Et comme dans un jeu intelligent fait de facettes, tout ce que vous avez à faire est de se concentrer sur l'une de ses œuvres pour trouver la combinaison et déchiffrer le message qu'elle véhicule.

samedi 10 mars 2018

Theo Lopez, un artiste aux aspirations originales


Theo Lopez a investi très tôt dans une démarche artistique. En 2008, sa rencontre avec le collectif d'artistes 9ème Concept l'a incité à prendre un virage pictural décisif. Entouré d'artistes établis et poussé par une curiosité croissante à travers ses nombreux voyages en Russie, en Israël ou aux Etats-Unis, il étend sa vision au-delà de ses aspirations originelles. À 28 ans, il partage son univers artistique singulier à travers un regard acéré.

Style

Au début il a été inspiré par les influences tribales et spirituelles, aujourd'hui Theo Lopez est plus attiré par le style abstrait. Il donne naissance à une multitude d’œuvres avec des motifs et des effets optiques, l'artiste dans sa recherche est poussé par un besoin de revenir aux fondamentaux, à l'essentiel de sa ligne. A l'instar du Musicalisme, des artistes européens d'abstraction lyrique, des expressionnistes abstraits américains ou des contemporains de l'artiste - les graffitistes, il développe une poésie travaillant avec le matériau, la ligne et la couleur.


vendredi 2 mars 2018

Art abstrait

Claude Tétot est un artiste abstrait français dont le travail exprime l'harmonie dans la disharmonie en explorant l'unité énigmatique qui peut exister entre des éléments apparemment disparates, tels que des motifs graphiques et des marques gestuelles.

Inspiration

Tétot est inspiré par la recherche d'harmonies inattendues. Il pourrait être placé dans une lignée esthétique avec Hans Hofmann et Shirley Jaffe. Comme Hofmann, Tétot savoure la marque peinte à la main, et est maître de l'expression de la profondeur en permettant aux contrastes entre les teintes et les teintes de parler d'eux-mêmes. Comme Jaffe, Tétot emploie le sol blanc de ses surfaces comme s'il s'agissait d'une expression de forme, et il embrasse sans crainte la cacophonie.

samedi 24 février 2018

Quand la photographie et l’art se mêlent !

Depuis près de 8 ans, le photographe français Christophe Jacrot développe un projet artistique sur les grandes villes de l'hémisphère nord dans des conditions météorologiques défavorables, à partir d'une approche très picturale et émotionnelle. Paris, Hong Kong, New York, Tokyo ... Prises sur-le-champ, sans mise en scène, les photos de Christophe Jacrot montrent le côté méconnu des mégapoles transfigurées par des pluies torrentielles ou de la neige épaisse. 

Il fait partie d’une élite artistique qui est de plus en plus rare dans le monde de l’art contemporain et des expositions internationales les plus en vue du monde, ses œuvres se caractérisent par un apport personnel qui vise à immerger le spectateur dans un moment de splendeur qui restera à jamais ancré dans votre mémoire !

vendredi 9 février 2018

"Histoires de Tripes"

Ghizlane Sahli présente sa première exposition personnelle "Histoires de Tripes" à la galerie David Bloch à Marrakech du 9 février au 15 mars 2018.

Dans «Histoires de Tripes», Ghizlane Sahli nous invite à un voyage intérieur et organique, sur un thème universel, et nous permet de transcender ce qui exclurait normalement les humains de voir «l'universalité», et son mécanisme sophistiqué et complexe. Une universalité que l'artiste cultive à plusieurs niveaux: tout d'abord, par le choix de ses matériaux - les bouteilles en plastique, le treillis métallique qui les soutient ou la soie qui les recouvre, pourraient provenir de n'importe quelle partie du globe.

Mais aussi, par celle du message: Ghizlane Sahli ne prétend ni ne condamne rien, pour elle, l'appartenance est une prison fragmentée, et une identité, une notion bien trop complexe pour se confiner ou se figer sans risquer l'aliénation. A cela, elle substitue consciemment l'exploration de ce qui est le plus fondamental et le plus commun à l'homme, son origine primitive, nettoyée de tous les stigmates qui en font une distinction ou appartenance culturelle, sociale, religieuse, géographique, raciale ou sexuelle.